Le projet
Oser ses rêves, sortie après sortie
Depuis ses débuts, la bande des Gypas est fascinée par la haute altitude. Mais le chemin a été long : une génération d’amoureux de la nature et de la montagne s’est construite pas à pas.

L’association
Les Gypa’Blecks, c’est quoi ?
Les Gypa’Blecks (les « Gypas ») forment une association valaisanne à but non lucratif, fondée à Grimisuat en 2021 par deux amis passionnés de montagne.
Elle réunit 15 jeunes Valaisannes et Valaisans de 12 à 17 ans, amoureux de montagne et de nature. Dès l’origine, les objectifs sont clairs : transmettre l’amour de la montagne, rendre les jeunes attentifs aux dangers, les conduire pas à pas vers l’autonomie, développer la camaraderie et l’entraide, et éveiller le respect de la nature et des limites physiologiques du corps humain.
Depuis 2021, les jeunes participent à au moins une sortie par mois, complétée par de nombreux camps d’escalade, d’alpinisme ou de randonnée hivernale, parfois en totale autonomie.
Arrivé à maturité, le groupe a exprimé le souhait de se confronter à la haute altitude, tout en cherchant à comprendre les effets du réchauffement climatique et les troubles du sommeil en altitude. Des professionnels du monde géologique et médical les accompagnent. Ainsi est né le projet d’une expédition dans les Andes.

Deux fondateurs, deux passions
Le chemin parcouru
Du Val d’Arpette aux premiers 4’000 m
Les premières années
Les bases, en basse altitude
D’innombrables sorties à Mandelon, aux Rousses, au Val de Réchy, au Val d’Arpette…
Les premiers sommets
La condition physique et la technique s’affirment
Pointe de Vouasson, la Luette, Pigne d’Arolla, le Métailler, la Maya, la Quille du Diable.
Les premiers 4’000 m
Repousser ses limites
Ces deux dernières années, le Bishorn, le Breithorn et l’Allalin marquent l’intérêt grandissant du groupe pour la haute montagne.
Des itinéraires d’ailleurs
De nouveaux horizons
Via Alta Idra au Tessin, GR 20 en Corse, Mont Ventoux, région du Grand-Paradis (Val d’Aoste) et de nombreuses falaises d’ici et d’ailleurs.
Le Wildstrubel ne leur a souri qu’à la troisième tentative.
Les jeunes ont affronté des conditions météorologiques parfois dantesques et ont appris le renoncement. Ils ont connu des succès, des échecs, des blessures… et développé une franche amitié.
Grâce à Axelle, étudiante en géologie et alpiniste chevronnée qui les accompagne souvent, ils ont trouvé des réponses à leurs questions sur ce milieu qu’ils aiment tant, mais dont ils constatent la détérioration progressive. C’est ainsi qu’est née l’idée d’une expédition en haute altitude : repousser leur limite physiologique, tout en respectant le milieu et en consacrant du temps à l’observer et à l’étudier.
Le projet dans le temps
De 2021 à 2028, quatre étapes
2021 → 2026
Se préparer
- Courses et camps en montagne
- Formations en alpinisme estival et hivernal
- Autonomie et esprit d’équipe
- Premiers 4’000 m
- Sensibilisation à l’environnement
Apprendre aujourd’hui pour demain
2026 → été 2027
Approfondir
- Préparation physique et technique
- Préparation scientifique
- Relevés géologiques en Suisse
- Préparation du protocole médical
- Recherche de partenaires
Se préparer avec méthode
Été 2027
Expérimenter
- Expédition dans la Cordillère Blanche
- Trek d’acclimatation
- Travaux scientifiques sur le terrain
- Étude médicale en altitude
- Tentative d’ascension du Chopicalqui (6’354 m)
Vivre, observer, comprendre
Automne 2027 → 2028
Transmettre
- Analyse des résultats
- Réalisation d’un documentaire
- Présentations dans les écoles, communes et homes
- Restitutions publiques et scientifiques
- Diffusion médiatique
Partager pour inspirer
Notre charte
Neuf devises, un état d’esprit
Celui que les jeunes cultivent à chaque sortie, et qu’ils emporteront avec eux dans les Andes. Illustrations : Ambroise H., 2026.
- Rester motivé

- Vivre la montagne

- Être à l’écoute

- La jouer collectif

- Respecter dame Nature

- Considérer autrui

- Vivre la diversité

- Parfois… se délester

- Être exemplaire
